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BD inédite
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"Droit de "savoir" "

Commentaire de l'auteur

Entre les "pro" et les "anti", les "modérés", les "nuls", les "ignorants", les "sans dents" comme dirait Hollande, les gens qui "sont rien" comme dirait Macron, mais aussi les génies, les "diplômés" en somme ceux qui a priori sont censé avoir un niveau d'analyse un peu plus évolué que 2+2. il y a forcément des gens qui ont raison. Dans cette panade est survenu un courant pour régler les conflits: l'interdiction de parler de ces données chiffrées au motif qu'il faut un diplôme de médecine pour "savoir".

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Transcript

Case 1:Bird 1: Chaque jour on nous a annoncé les chiffres du covid pour la transparence..c'était rassurant... | Case 2: Bird 1: Mais le nombre d'hospitalisés baisse donc... Bird 2: Qu'est ce que tu en sais? Tu es médecin???!!! | Case 3: Bird 1: Mais cette préemption sur le droit de "savoir et de parler"...c'est légitimer le "devoir d'être con"

3 réponses à “"Droit de "savoir" "”

  1. Maitre Corbac dit :

    Bulle 3 : au lieu de préemption ( droit prioritaire d ‘ achat), c’est plutôt de présomption (déduction tirée à partir d’un fait connu, pour établir la vraisemblance d’un fait inconnu. ) qu’il s’agit

  2. jmf08 dit :

    Bienvenue, un ♥ d’accueil ! 😉
    D’une façon générale, il faut mettre des becs ouverts aux birds qui parlent, mais là, case 1, ce bird n’existe pas…
    Me Corbac, pas d’accord : je pense que Julien parle bien de la préemption (s’arroger le droit avant les autres) de certains sur le droit de savoir et de parler.

  3. Julien51 dit :

    Oui en effet je découvre un peu le site ^_^.
    Et en effet je parle bien du fait de s’arroger le « droit exclusif de parler de » et du comportement qui se répand dès lors qu’un individu lambda tend ne serait ce qu’un peu à émettre un doute, une observation, une contradiction ou un esprit critique une volonté de précision, d’autres s’insurgent en adoptant un comportement limite pavlovien qu’il serait interdit de poser ces question car l’individu n’est pas médecin.
    Et donc de fait si on n’est pas médecin on serait forcément trop idiot pour parler, réfléchir comprendre analyser, poser des question et donc incapable de comprendre quoi que ce soit…et de fait interdit de remettre en question une parole devenue donc « sacrée » car cela créé deux catégorie d’individus les intelligents de « fait » les « idiots », modérés par la police de la pensée…d’ici à orwell 😉
    C’est la première fois qu’un épisode de cette nature me saute aux yeux de manière si manifeste…

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