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BD inédite
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Comment traiter sa femme de connasse en toute impunité.

Comment traiter sa femme de connasse en toute impunité.

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Transcript

Case 1:Bird 1: Dis-moi chéri, ça te dirait un petit ciné ce soir ?Bird 2: Bof... Case 2:Bird 1: Qu’est-ce que l’on pourrait aller voir en amoureux Case 3:Bird 1: C O N N A S S E !

16 réponses à “Comment traiter sa femme de connasse en toute impunité.”

  1. Nobody dit :

    « Connasse » est un film de Noémie Saglio et Eloïse Lang.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Connasse,_princesse_des_c%C5%93urs
    😉

  2. ennelle dit :

    Quelle délicatesse ! ♥

  3. Jack Russel dit :

    ♥ !

  4. Nobody dit :

    Ennelle, Jacko et mes chers amis qui avez cœurisé cette BD.

    Sans déconner, si vous saviez la soufflante que je viens de me prendre par ma femme qui est venue la lire au moment où les commentaires n’étaient pas accessibles et donc elle n’a pas pu comprendre que « CONNASSE » était le titre d’un film…

    Merci Alconis, à cause de toi je ne suis pas près d’aller au cinéma et ma petite pilule bleue est inutile ce soir.
    👿

  5. Jack Russel dit :

    Emmène-la voir le Film de Tonino Valerii avec Terence Hill, Henry Fonda, Jean Martin, sorti le 13 décembre 1973…
    (Je le vois d’ici, le Nobody, se précipiter sur l’Encyclopédie du cinéma en 113 volumes, loupe à la main, vérifiant au passage l’orthographe des noms dans l’Almanach Vermot de 73…
    Il va trouver, j’en suis presque convaincu…)

  6. Nobody dit :

    Suivez mon « Beauregard » !
    :mrgreen:
    C’est curieux cette tendance que j’ai à penser que le vilain clébard me prend pour une bille.
    Quand j’entends les noms de Terence Hill et Henry Fonda, nul besoin de consulter Google, les westerns spaghettis ont meublé toute ma jeunesse.

    Monsieur le cinéphile, tu te souviens de celui-là : « Pendez-les haut et court » ?
    😉

  7. Jack Russel dit :

    Mon petit jeunot, dont la jeunesse fut contemporaine des westerns-spaghettis, sache que je regardais, moi, dans mon enfance, les vrais westerns, avec Gary Cooper ! Ou Randolf Scott, Steve McQueen… Le western à base de chili con carne et non celui servi avec des pâtes.
    (Je sens que Nobody a besoin d’un ami sérieux qui le remette sur le bon chemin. Il a du potentiel, mais…)
    😉

  8. Nobody dit :

    Gros malin et « La rivière sans retour », c’est d’la merde ?

    Et « L’homme qui tua Liberty Russel », tu connais ?

  9. Jack Russel dit :

    Oh ! ça va, Nobody ! Arrête de m’insulter ! Et d’un : je ne suis pas gros ! Et de deux : je ne suis pas malin ! Non mais !
    Mais ceci étant dit, les temps ne sont plus vraiment au western, non ? Pas plus qu’au péplum ! (Ah ! Steve Reeves !)
    En fait, et que ce soit bien clair entre nous sinon je retourne chez ma mère, je crois bien que l’un des derniers bons films que j’aie vus doit être « Le Prénom »…
    Et puisqu’on en est aux confidences, un film que j’ai vraiment adoré (en 1966) était « Paris au mois d’août », de Granier-Deferre, dialogué par Henri Jeanson, et d’après l’excellent roman de René Fallet, avec Aznavour et la délicieuse Susan Hampshire. J’en parle ici car ce film n’est jamais sorti en vhs et encore moins en video, et c’est un scandale ! A l’époque je l’ai vu et revu sans me lasser. En tout cas, je te conseille ce livre (une simple amourette d’été, certes, mais si joliment écrite par Fallet ! Ca te changera de Marc Lévi) Voilà, c’est dit.
    PS : je suis toujours heureux de te lire sur les birds, malgré ton épouvantable accent, dû, probablement, à une hygiène buccale défaillante et alétoire… 🙂

  10. Nobody dit :

    Aaaah comme on se connaît bien l’ami Jack.
    Ce que tu me dis de tes amours cinématographiques ne me surprend pas.

    En ce qui concerne la littérature, j’espère bientôt avoir l’honneur de te présenter une œuvre d’une poétesse connue ici sous le pseudo de Dame Oiselle, mais… chuuut ! Rien n’est encore fait.
    Par contre le manuscrit de Nobody, « Les Damnés de Terra Mater », ne semble pas rencontrer le moindre succès. 😥

    Actuellement, le plus sûr succès de la rentrée est encore :
    « BirdsDessinés le Best of » de Demange et Ruel.
    😉

  11. Jack Russel dit :

    Tiens tiens ! Que me dis-tu là, Nobody ? C’est une blague ou tu écris ? (ça ne m’étonnerait qu’aux 8 dixièmes.) J’aurais à t’en dire, moi aussi…
    Quant à Dame Oiselle, il me semble avoir découvert quelques rimes ici même.
    Tu commences à m’intéresser, Dr Nob’ !
    J’espère qu’on aura le loisir d’en reparler plus longuement.

  12. Nobody dit :

    Pour ceux qui aiment la « Science-Fantasy », voilà l’exergue écrit le 25 août 2012. Mon héros étant originaire de l’exo planète Kepler…
    Curieusement, la semaine dernière Kepler 452B, une planète présentant des similitudes troublantes avec la Terre a été découverte par la NASA. Prémonition ?

    Dans l’Univers connu et inconnu, fini ou infini tous les êtres nés ou créés,
    humanoïdes ou non qui ont conscience de leur être et de leur existence,
    naissent et demeurent libres et égaux en droit.
    Allan de Kepler

  13. Jack Russel dit :

    Oui ! Elle se situe à 1400 al d’ici, autant dire qu’on n’est pas prêt d’y aller ! Et si elle est habitée, à l’âge qu’elle a, malheureusement, elle est peut-être en phase finale…
    A lire le « Science et Vie » de juillet, l’article sur les exoplanètes « paradisiaques »…
    As-tu déjà songé, noble Nobody, qu’il n’est peut-être pas tout à fait exact de dire que les insectes ont un corps mou enveloppé de carapace, à l’inverse des mammifères qui ont un corps mou (toi, par exemple) qui entoure une structure dure (le squelette)
    Le cerveau, par exemple (la plupart d’entre nous en est doté) est un corps mou entouré d’une carapace dure (la boîte crânienne,) le reste du corps n’est qu’accessoires et capteurs. J’ai raison, non ?
    Partant, j’imagine des êtres habitant ces super-terres comme d’immenses cerveaux entourés de membranes protectrices, accompagnés d’autres êtres (sans cerveau ou presque) leur servant d’accessoires et de capteurs.
    Je ne décris pas un monde esclavagiste (nos mains ne sont pas nos esclaves, enfin, ça reste à démontrer) mais un monde où domine la pensée, et où les autres parties du corps sont interchangeables et renouvelables.
    Si l’idée n’est pas déjà prise, je commence ce soir un nouveau roman.
    Restera à trouver à ces êtres une finalité. Le bonheur ?

  14. Jack Russel dit :

    PS : quel était, déjà, le titre de la bd qui semble tant nous inspirer ?…

  15. Nobody dit :

    Cher ami, tu es mûre pour fréquenter les louf’dingues qui composent la cour de Dame Oiselle.
    😛
    Il vaut mieux poursuivre cette conversation ailleurs, nous allons lasser les lecteurs et énerver l’œil de Moscou (la modération). 😉

  16. Jack Russel dit :

    Ailleurs ???

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