Ordres de grandeur
Commentaire de l'auteur
Mais c'est pas la vraie fortune de Bernard Arnault, gnagnagna ! Disons alors qu'il ne possède en propre "que" 1 milliard d'euros. Si on dépense 1€ par minute H24, il faut quand même 1901 ans et trois mois pour épuiser ce milliard. (19 siècles !).
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Transcript
Case 1:Bird 1: Vous avez dépensé 1€ par minute depuis 1,9 ans, c'est ça ?Bird 2: Oui. Et donc au total j'ai dépensé 1 million d'euros. | Case 2: Bird 1: Et vous, à 1€ par minute, vous avez dépensé combien ? Bird 2: 155 milliards d'euros, soit la fortune estimée de B. Arnault. | Case 3: Bird 1: Houlala ! Ça a dû vous prendre au moins 20 ans ! Bird 2: En fait, ça m'a pris plutôt 294 700 ans !


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Question posée à une IA :
Quel pourcentage de milliardaires quitteraient réellement la France s’ils étaient imposés de façon plus équitable ?
Réponse :
Il n’existe aucun pourcentage exact ou certain, mais les études économiques montrent que l’exil fiscal réel reste limité en volume.
L’impact réel dépend principalement de ce que l’on entend par « taxation équitable » et des mécanismes d’imposition mis en place.
Ce que montrent les données économiques
Une élasticité faible à modérée : Selon une étude du Conseil d’analyse économique (CAE), une hausse de 1 point de pourcentage du taux effectif d’imposition sur les hauts revenus/patrimoines entraîne une expatriation nette de 0,02 % à 0,23 % des contribuables ciblés sur le long terme.
Un phénomène numériquement très ciblé : La France compte environ une soixantaine de milliardaires. Même en cas de choc fiscal important, cela représenterait un départ potentiel de quelques individus, et non une fuite massive.
L’impact économique local : Si le nombre de départs reste très faible en pourcentage, les économistes notent que le départ d’actionnaires majeurs ou de fondateurs d’entreprises peut affecter l’activité économique directe des sociétés qu’ils détiennent.
Pourquoi la fuite n’est pas massive
L’attachement personnel et professionnel : Le patrimoine des milliardaires français est majoritairement composé d’actifs professionnels et d’entreprises ancrées sur le territoire (LVMH, L’Oréal, Kering, etc.), difficiles à délocaliser du jour au lendemain.
Le coût personnel du départ : Changer de résidence fiscale implique un déménagement effectif de son centre d’intérêts vitaux et économiques, ce que beaucoup ne souhaitent pas faire pour des raisons familiales ou administratives.
L’exit tax et les règles internationales : Les mécanismes anti-évasion fiscale et la nécessité de résider au moins 183 jours par an hors de France freinent les départs opportunistes.
Le débat se porte aujourd’hui sur la coordination internationale (comme les projets de taxation minimale globale portés au G20 par l’économiste Gabriel Zucman) pour éviter toute concurrence fiscale entre pays.